Kenya-Tanzanie 1ère partie : De Nairobi à l'Océan Indien

Kenya-Tanzanie 1ère partie : De Nairobi à l'Océan Indien

Kenya - Tanzanie 1ère partie : De Nairobi à l'Océan Indien

Du 2 au 7 juin 2012

Nairobi -> Amboseli NP -> Tsavo Ouest -> Mombasa -> Diani Beach -> Peponi Beach

 

Album photos 1ère partie - Kenya 1ère partie - Kenya : De Nairobi à l'Océan Indien

Album photos 1ère partie - 1ère partie - Kenya : De Nairobi à l'Océan Indien

 

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Samedi 2 juin

Pour une fois on a volé de jour pour arriver à l'aéroport de Nairobi en soirée. On commence à être rôdé et les formalités sont assez vite pliées. Comme à chaque fois, David, le chauffeur de Jungle Junction est venu pour nous prendre en charge et quand on arrive de nuit, c'est toujours appréciable. Arrivés à Jungle Junction, notre Totoy nous attend, prêt à reprendre du service. Une bonne bière, histoire de se mettre dans l'ambiance, mais on est crevé, on a quasiment fait nuit blanche la veille et dormir dans un avion c'est pas trop notre truc, encore moins quand il fait jour. Donc on est bien contents de pouvoir se mettre au lit. Même si dans la voiture tout est un peu humide, on est très heureux de retrouver notre deuxième chez nous.

Dimanche 3 juin

On se réveille tranquillement et comme d'habitude on vide une bonne partie de la voiture et des affaires pour refaire le point de ce qu'il manque et ranger tout notre attirail pour mieux s'y retrouver. On doit encore faire le plein complet de carburant et du réservoir d'eau, faire les courses, changer de l'argent et payer notre dû à JJ avant de partir. Heureusement, pas loin de JJ il y a un centre commercial avec en prime un supermarché Nakumatt ouvert même le dimanche. On aurait bien aimé dire aurevoir à Chris car c'est la dernière fois qu'on vient à JJ mais comme c'est dimanche, on ne le verra pas. Tout ça prend quand même du temps et il est bien trois heures de l'après-midi quand on parvient à s'extirper de Jungle Junction.

On a juste deux cents kilomètres pour rejoindre Amboseli où on doit se rendre ce soir. Car la grande nouveauté pour ce voyage et les suivants, c'est que les parents de David nous accompagnent dans notre descente vers l'Afrique australe. Serge et Jacline, ont eux aussi envoyé leur 4x4 aménagé au Kenya, sauf que pour eux, la voiture est vraiment arrivée à Mombasa en temps et en heure alors que pour nous ça avait été une toute autre histoire. Mais, car il ya souvent un mais dans le transport maritime, leur voiture est arrivée avec le toit, sur lequel était greffé une tente de toit, complétement arraché ! Ca fait partie des risques du transport en ro-ro, c'est à dire hors container, mais quand même ! Bref, depuis 2 semaines maintenant, ils sont sur la côte près de Mombasa, à batailler avec le transporteur, les assureurs, et les autorités pour  récupérer et remettre en état leur 4x4 pour pouvoir descendre avec nous jusqu'en Tanzanie. Bonne entrée en matière avec l'Afrique de l'Est ! Finalement, avec l'aide d'un bon garage, Ils ont réussi à faire une réparation provisoire en insérant une grosse toile de bache étanche en lieu et place de leur ancienne tente de toit, créant ainsi une sorte de mini-chapiteau. Il nous tarde de voir ça mais pour l'instant on n'en est pas encore là.

Toit du 4x4 arraché pendant le transport maritime en ro-ro La tente de toit greffée est en bien piteux éta
Toit du 4x4 arraché pendant le transport maritime en ro-ro La tente de toit greffée est en bien piteux état

On est sur la route principale Nairobi - Mombasa. Autant la sortie de la capitale a été facile et sans grande circulation, ce qui est plutôt exceptionnel, autant cette portion est une autre paire de manches. C'est un traffic très dense avec énormément de camions dans les 2 sens, roulant, quand ils arrivent à rouler, à des vitesses très disparates. Du coup, tous les autres essaient de doubler comme ils le peuvent et dès que la moindre occasion se présente, quitte à forcer le destin. C'est vraiment très dangereux et très sportif de rouler dans de telles conditions et je m'agrippe très très fort à la poignée la plupart du temps !

En plus Virginie, ne nous aide pas sur ce coup-là. Virginie, c'est la cousine de Jeanette, le GPS Garmin qu'on avait emprunté à Serge et Jacline, pour notre dernier voyage au Kenya et en Ouganda la dernière fois, pour tester les cartes T4A avec pes pistes et points d'intérêts divers. Convaincus par son efficacité, on s'est décidé avant de partir pour acheter le même GPS Garmin, avec juste un écran un peu plus grand. Mais le modèle était déjà obsolète (!) et on a du en choisir un autre plus évolué et donc à priori mieux : Virgine nous a rejoint. Le problème qu'on vient d'avoir, c'est que Virgine est bien plus intelligente que Jeanette, en fait trop intelligente : quand on prévoit un itinéraire, si on se trompe de tournée, au lieu de nous dire qu'on s'est trompé, elle recalcule le nouvel itinéraire sans rien dire et on continue comme si de rien n'était. C'est peut-être très bien dans un quartier de Bordeaux, ou prendre la rue suivante au lieu de la rue que vous avez passé ne pose pas de problème. Mais au fin fond de l'Afrique, savoir que vous n'avez pas pris la bonne piste est très important, car la route ou piste suivante est peut-être beaucoup plus mauvaise ou le trajet beaucoup plus long et il vaut mieux faire demi-tour. Virginie est tellement évoluée qu'elle ne veut pas reconnaitre nos erreurs et nous propose systématiquement une nouvelle solution. On regrette, la très basique Jeanette qui nous annoncait un tonitruant "Calcul en cours" chaque fois qu'on se fourvoyait, accompagné parfois d'un narquois "faites demi-tour dès que possible" quand elle n'arrivait pas à trouver de solutions. Comme quoi, l'évolution, n'a pas toujours que du bon ! Toujours est-il que, grâce à la super intelligence de Virginie, on ne s'est pas rendu compte qu'on a raté la tournée pour la route qu'on voulait prendre et nous voici embarqués sur cet axe principal à la circulation très intense.

A Emali, on prend enfin la direction du parc Amboseli par une route bien plus tranquille. Le jour commence à décliner et les parents de David nous appellent pour nous dire que le camping où on avait prévu de se retrouver est fermé et qu'il y en a un autre mais tout au sud du parc que l'on doit donc traverser, ça tombe bien, on est à peine à la bourre !

On prend une bonne piste pour aller à la Gate du parc, on espère que malgré l'heure tardive ils vont nous laisser passer. Arrivés à l'entrée d'Eremito Gate, on s'enregistre et les rangers nous annoncent que les parents de David nous attendent à un camping après la Gate Kimana et nous indiquent la meilleure route pour s'y rendre. L'obscurité est bien tombée maintenant mais on s'en fiche, le principal c'est d'avoir pu entrer dans le parc. On ne voit pas beaucoup d'animaux mais à un moment, on aperçoit un beau troupeau d'éléphants se dirigeant vers une petite forêt après avoir manifestement pris un bon bain. Un peu plus loin, une hyène se tapit dans les hautes herbes pour nous regarder passer.

Notre première colonne d'éléphants dans la pénombre

Notre première colonne d'éléphants dans la pénombre

Quel bonheur de renouer avec ces sensations que seule la faune sauvage dans ces étendues immenses peuvent nous procurer. Mais on n'a pas vraiment le temps de s'attarder, car l'obscurité a fait peu à peu place à une nuit noire et profonde et ce n'est pas évident de rouler dans ces conditions. On parvient enfin à la porte Sud, la Kimana Gate où les rangers nous attendaient pour fermer ! Ils sont soulagés de nous voir et nous disent où aller : Serge et Jacline ont semé leurs indications comme le petit poucet ses petits cailloux. On essaie de les appeler mais notre réseau ne passe pas. Après plusieurs tentatives infructueuses, on finit par arriver dans un camping où on est là encore attendus mais les parents de David sont partis à notre recherche ne nous voyant pas arriver ! Finalement, des phares luisent au loin et se rapprochent de plus en plus et nous voilà enfin réunis !

On est tout heureux de se retrouver, et pour fêter l'évènement, on se fait un bon apéro avec un bon repas, on l'a bien mérité !

Lundi  4  juin

Lever en douceur, le temps que tout le monde trouve ses marques. Puis nous retournons dans le parc, en direction d'Observation Hill. Le ciel est malheureusement très couvert et l'absence de lumière nous empêche même de bien distinguer les animaux du reste des paysages. Ce n'est pas aujourd'hui qu'on aura la chance de voir le Kilimanjaro et son sommet enneigé, vue qui donne toute sa célébrité au parc d'Amboseli.

Quand on arrive à la colline, on découvre un gros hippopotame en pleine exploration. C'est assez surprenant de voir un hippo hors de l'eau à cette heure tardive, mais la relative fraicheur et le temps couvert peuvent largement expliquer cette escapade retardataire. On laisse nos voitures pour grimper au sommet de la colline qui en fait un parfait observatoire des alentours, en particulier du petit lac et des marais qui s'étendent à ses pieds et qui sont fréquentés par beaucoup d'oiseaux, en particulier, de superbes grues courronnées et bien sûr pleins d'hippopotames.

Le Kilimanjaro est noyé sous les nuages Des îlots de palmiers parsèment les étendues sauvages d'Amboseli
Le Kilimanjaro est noyé sous les nuages Des îlots de palmiers parsèment les étendues sauvages d'Amboseli
Les grues couronnées se sont donné rendez-vous au bord du lac Un hippopotame en retard sur sa sortie nocturne
Les grues couronnées se sont donné rendez-vous au bord du lac

Un hippopotame en retard sur sa sortie nocturne

Par contre, dans les plaines environnantes, on ne voit pas beaucoup d'animaux, ce ne doit pas être encore la bonne saison. On enchaine ensuite avec une boucle qui doit nous amener prés du lac d'Amboseli. On passe souvent prés de marais qui sont très souvent peuplés d'éléphants qui se délectent de l'herbe bien verte. On apprécie toujours autant le spectacle offert par ces mastodontes car il se passe toujours quelque chose avec eux, en particulier quand il y a des jeunes qui se montrent très souvent particulièrement facétieux. Le soleil nous fait l'agréable surprise de bien vouloir percer les nuages et de suite les panoramas prennent une autre dimension.

On avance gentiment jusqu'à se retrouver bloqués : la piste part directement dans le lac. Nous pensions être en train de contourner le lac Kioko mais en fait, on est en plein dans le lac Amboseli. C'est un lac saisonnier aui peut se retrouver suffisamment à sec pour qu'on puisse le traverser complétement. Aujourd'hui, c'est plutôt l'inverse, on dirait qu'il va au delà de ses limites habituelles. En scrutant ses rives avec les jumelles, on aperçoit au loin une belle troupe de flamants roses qu'on aimerait bien voir de plus prés. On essaie de retrouver tant bien que mal un moyen pour rejoindre la piste principale qui part au nord du lac et nous éviter ainsi un sacré retour en arrière.

Le soleil n'est pas de la partie, mais c'est toujours un plaisir de parcourir ces plaines africaines Assez inhabituel de voir autant de zèbres couchés
Le soleil n'est pas de la partie, mais c'est toujours un plaisir de parcourir ces plaines africaines Assez inhabituel de voir autant de zèbres couchés
Apparemment, les éléphants sont très friands de ces herbes des marécages La piste est recouverte par le lac d'Amboseli, qu'on peut traverser mais on n'est pas en saison séche
Apparemment, les éléphants sont très friands des herbes de ces marécages

La piste est recouverte par le lac d'Amboseli, qu'on peut traverser mais on n'est pas en saison séche

La piste principale C103, longe le lac mais on ne voit pas forcément ses rives. On a beau chercher nos flamants roses, on ne parvient pas à les localiser. Vu qu'on arrive à la porte de sortie, on fait demi-tour et à défaut de trouver nos chers oiseaux colorés, on se contente de trouver un joli site pour pique niquer avec vue sur le lac d'Amboseli et quelques gazelles et zèbres aux alentours. De temps en temps, le vent porte à nos oreilles, les cris cacophoniques des flamants roses, nous rappelant qu'avec les animaux, rien n'est jamais acquis.

On reprend ensuite notre chemin vers le sud pour repasser au coeur du parc dans la zone du lodge d'Ol Tukai et de son oasis de forêt protégée des éléphants par une sorte d'énorme barrière.

Au même endroit que la veille, on découvre la hyène, toujours tapie dans les hautes herbes et qui joue à cache-cache avec nous, à chaque fois que David fait vrombir le moteur de la voiture. Plus loin, de nouveau rendu dans une zone marécageuse, on découvre un gros troupeau d'éléphants qui nous barre la route avec au loin un encore plus énorme troupeau d'éléphants au pied des montagnes. On sort du parc par Kimna Gate et on suit la C103 pour rejoindre directement le parc de Tsavo Ouest sans reprendre l'infernale route entre Nairobi et Mombasa.

Des mini-tornades envahissent le ciel menaçant Une hyène joue à cache cache avec nous dans les herbes hautes
Des mini-tornades envahissent le ciel menaçant Une hyène joue à cache cache avec nous dans les herbes hautes
La barrière anti-éléphants installée à l'entrée de la zone des lodges Le petit point d'eau est manifestement le lieu de rendez-vous des éléphants du coin
La barrière anti-éléphants installée à l'entrée de la zone des lodges

Le petit point d'eau est manifestement le lieu de rendez-vous des éléphants du coin

Cette route a eu quelques soucis de sécurité à une époque mais d'après des infos récoltées par Serge et Jacline, ce ne devrait plus être le cas. Pourtant, au bout d'un petit moment, on tombe sur un poste de contrôle militaire. Nous découvrons qu'il nous faut un garde armé qui nous accompagne jusqu'à Chyulu Gate, la porte d'entrée de Tsavo Ouest où nous souhaitons nous rendre, comme indiqué dans le guide que j'ai sur le Kenya. On n'est pas super emballé par cette idée. On essaie d'en savoir un peu plus, comment ça se passe, pourquoi, vu que de ce côté là, on a déjà donné et on a pas vraiment envie d'y regoûter. Mais après plusieurs minutes de discussion, la situation reste assez confuse et notre interlocuteur pas vraiment clair sur le sujet. Pendant ce temps là, on voit plusieurs voitures et motos passer la barrière sans aucune protection. Quand on demande au chef si les gardes armés doivent monter à l'arrière ou à l'avant de nos véhicules ou même dans leur propre véhicule, on obtient finalement comme réponse qu'on n'en a pas besoin ! Il faudra juste que les rangers de Chyulu Gate les contactent quand on arrive en espérant qu'on arrive ! Si on n'est pas arrivés avant la nuit, ils enverront une escorte remonter la piste. Bon, on fera comme ça alors. D'un autre côté, les actes de banditismes incriminés remontent au début des années 90 et depuis il n'y a pas eu de problèmes si je m'en réferre à mon guide sur le Kenya.

Nous voilà donc partis, avec quand même une petite appréhension qui reste malgré tout accrochée à un coin de notre cerveau. La piste est pourtant bien sympathique et les paysages très agréables. On traverse de rares villages d'éleveurs et de cultivateurs. On entre enfin dans le coeur des Chyulu Hills, avec de superbes montagnes et des panoramas sauvages. Ce mélange de grandes savanes et de montagnes couvertes de petites forêts est vraiment très beau. La piste devient plus caillouteuse et cahotante, ralentissant notre progression mais on ne s'en plaint pas, on peut admirer à loisirs la beauté environnante. 

Avec le manque de lumière, on distingue à peine les cases des habitants de la terre poussiéreuse Une coulée de lavée nous rappelle que nous sommes en milieu volcanique
Avec le manque de lumière, on distingue à peine les cases des habitants de la terre poussiéreuse Une coulée de lavée nous rappelle que nous sommes en milieu volcanique

Sans le voir, nous avons franchi la frontière du parc de Tsavo Ouest et nous évoluons mainteant au coeur de ce parc mythique. Nous nous arrêtons à un endroit où la piste traverse une énorme coulée de lave bien noire, qui s'est écoulée il y a plus d'un siècle. Alors qu'on est les quatre focalisés sur le côté gauche de la piste où se trouve le plus gros de la lave, je tourne la tête de l'autre côté et là, aussi surpris que nous, un léopard se prélasse sur la lave. Le spectacle de ce fauve étendu paresseusement sur la roche sombre qui fait ressortir à merveille sa superbe robe mouchetée et son regard doré est sublime !

Impossible de rater un aussi beau félin sur la couluer noire unie de la coulée de lave et pourtant, on regardait de l'autre côté Le léopard n'est pas trés décidé à quitter le coin, il nous observe tranquillement
Impossible de rater un aussi beau félin sur la couluer noire unie de la coulée de lave et pourtant, on regardait de l'autre côté Le léopard n'est pas trés décidé à quitter le coin, il nous observe tranquillement

Nous essayons d'être le plus discret possible mais bien sûr, l'animal préferre s'en aller en lieu sûr. On essaie de le suivre un peu et on découvre qu'en fait, il est allé s'étaler juste un peu plus loin derrière d'autres fourrés mais pas trés loin de la piste : il doit vraiment savoir qu'il n'a plus rien à craindre des hommes ici. Les paysages qui suivent sont à la hauteur de cette maginfique rencontre : le contraste des couleurs lorsque la piste de latérite rouge s'enfonce dans les plateaux volcaniques noirs, bordés par les plaines recouvertes d'herbes jaunes est superbe. Nous ne regrettons pas du tout d'être arrivés par ce côté. Nous arrivons assez tardivement à la gate d'entrée où on doit pas mal batailler car on n'a pas le système de carte pour rentrer dans le parc. C'est une sorte de carte qu'on doit recharger avec un certain montant d'argent et qui est utilisée pour payer l'entrée de certains parcs. Le problème, c'est qu'on ne peut se la procurer et la recharger qu'à certains endroits et bien sûr pas à cette porte d'entrée. A force de batailler, on lui promet de régulariser le lendemain à la porte où on sortira. Il appelle son responsable et il finit par nous délivrer le précieux permis. On peut alors partir s'installer au camping après s'être acquitté du paiement supplémentaire d'une surveillance de rangers armés pour la nuit.

Un des rangers nous fait visiter les installations. Il faut attendre un peu pour qu'on nous ouvre l'eau. En effet, malgré l'installation de plusieurs portes, les babouins adorent entrer à l'intérieur des sanitaires et ouvrir les robinets et faire couler l'eau ! Ca doit être ça alors les bruits bizarres que j'ai entendus en y entrant !

Il fait nuit noire quand on a fini de s'installer. On se prépare un bon barbecue pour d'appétissants T-bones et on profitera aussi du feu pour se réchauffer. Une belle soirée sous les étoiles en perspective.

La piste traverse la coulée de lave de Shetani Peu de gens arrivent au parc de Tsavo par cette piste et pourtant les panoramas sont somptueux
La piste traverse la coulée de lave de Shetani Peu de gens arrivent au parc de Tsavo par cette piste et pourtant les panoramas sont somptueux
Un bon repas en perspective : T-bones grillés au barbecue Après des journées aussi rudes, l'apéro est une pause trés appréciée !
Un bon repas en perspective : T-bones grillés au barbecue Après des journées aussi rudes, l'apéro est une pause trés appréciée !

Mardi 5  juin

4H30 du matin, c'est l'heure à laquelle David doit se lever si on veut espérer partir de très bonne heure. Il prépare le réchaud, fait chauffer l'eau pour faire le café, sort la table et les chaises. une petite demi-heure après, c'est à mon tour de me lever, non sans mal, pour laisser la place à David pour défaire et ranger le lit. On a décidé de juste avaler un café et de se faire un petit déj plus tard, pour ne pas trop perdre du temps à tout sortir et tout re-ranger : les joies de la vie nomade !

Le soleil est de la partie et un immense ciel bleu se dévoile sous nos yeux, au moins, on est récompensé pour notre lever très matinal ! On se dirige vers les sources de Mzima. Sur le chemin, les paysages sont fantastiques, vraiment l'Afrique sauvage telle qu'on l'imagine avec ses espaces infinis et comme point d'orgue, l'imposant Kilimanjaro qui daigne nous laisser admirer son sommet enneigé : c'est grandiose !

Les Toy en vadrouille dans le parc de Tsavo Ouest Cette fois-ci on voit bien le Kilimanjaro en arrière plan et son sommet à peine enneigé
Les Toy en vadrouille dans le parc de tsavo Ouest Cette fois-ci on voit bien le Kilimanjaro en arrière plan et son sommet à peine enneigé

Après quelques kilomètres on arrive aux fameuses sources de Mzima qui se visitent à pied pour notre plus grand plaisir. L'endroit est surprenant car on a vraiment l'impression de se retrouver dans une oasis. Perdue dans ces immensités arides, l'eau fraiche jaillit des entrailles des rochers et amène avec elle une végétation luxuriante de palmiers doums et bien d'autres plantes. Pour courronner le tout, deux petits lacs à l'eau cristalline permettent aux animaux de toute la région d'avoir de l'eau en permanence et abritent également poissons, hippopotames et crocodiles. Un observatoire situé sous l'eau permet de contempler tous les habitants des lieux. Nous n'y verrons que des poissons, mais on est déjà contents et surtout très surpris de voir une eau aussi limpide car d'habitude, on trouve des rivières à l'eau bien boueuse. En plus, tout le sentier est agrémenté d'un parcours botanique qui explique le rôle des arbres et des plantes qu'on peut y trouver. Un endroit très agréable à découvrir, encore plus lors d'une après-midi écrasée de chaleur.

Les cristallines sources de Mzima, au coeur du Tsavo Quel contraste avec les paysages arides qu'on vient de traverser
Les cristallines sources de Mzima, au coeur du Tsavo Quel contraste avec les paysages arides qu'on vient de traverser

Comme on a quand même fait beaucoup d'efforts ce matin (!), on décide de se récompenser en allant dans le super lodge du coin et tenter d'y prendre un breakfeast digne de ce nom. Le Kilaguni Serena Safari Lodge accepte sans problème les visiteurs tels que nous, et on s'offre un pur moment de plaisir luxueux avec un petit déjeuner à l'anglaise, dans un architecture coloniale superbe que possède ce genre de lodge et surtout avec vue imprenable sur le point d'eau où toute la faune des alentours défile pour s'abreuver. On a droit à la visite des babouins, phacochères, zèbres, gazelles, girafes et autruches, avec quelques anicroches entre animaux de temps en temps. On a été très inspiré sur ce coup-là et pour une somme plus que raisonnable pour un tel moment. Au moment de partir, beaucoup de monde est attroupé autour de nos voitures, le personnel est très intrigué et très intéressé. On leur fait une visite en règle des deux véhicules. Ils nous disent que c'est la première fois, qu'ils voient des voitures pareilles, forcément, quand on voyage ainsi, on ne va pas dormir dans des lodges luxueux mais plutôt dans les campings publics des parcs !

En quelques kilomètres, changement radical, on passe aux pistes de latérite Notre luxe du jour : le petit-déjeuner au champagne dans un des plus beaus lodges du Tsavo
En quelques kilomètres, changement radical, on passe aux pistes de latérite Notre luxe du jour : le petit-déjeuner au champagne dans un des plus beaus lodges du Tsavo

Bien revigorés, on part pour le Poacher's Lookout. Comme son nom l'indique, c'est le point de vue des braconniers et il est bien placé, tout en haut d'une montagne qui surplombe tous les environs. Le point de vue est à couper le souffle et il est clair que depuis cet endoit, impossible de rater un animal dans les plaines en contre-bas. Depuis la cîme battue par les vents, on scrute scrupuleusement tous les alentours mais absolument aucun animal en vue, ils ne sont pas dans les parages.

Alors on redescend et on part direction Nord Ouest, on longe de plus ou moins prés la rivière Tsavo, souvent bordée de palmiers doums. On finit par la traverser par un gué et on atterrit dans un nouveau lodge, le Finch Hattons Lodge, du nom du célèbre amant de Karen Blixen de Out of Africa, Denys Finch Hatton. L'endroit est paradisiaque et on souhaite en profiter en buvant un verre en terrasse. On demande si on peut visiter les lieux et c'est sans problème qu'on nous fait visiter un des chalets sur pilotis, avec sa chambre coloniale installée sous la toile de tente et la luxueuse salle de bains attenante. C'est vraiment incroyable et cela représente le safari tel qu'on peut le rêver, il faudrait quand même qu'un jour, on puisse goûter à cette version luxe, juste pour voir comment ça fait.

Les panoramas sont d'une beauté à couper le souffle Traversée par un passage à gué de la rivière Tsavo
Les panoramas sont d'une beauté à couper le souffle Traversée par un passage à gué de la rivière Tsavo
Nos amies les girafes, fidèles au poste Le cadre enchanteur du lodge Finch Hattons, nommé ainsi en l'honneur du célèbre amant de Karen Blixen
Nos amies les girafes, fidèles au poste Le cadre enchanteur du lodge Finch Hattons, nommé ainsi en l'honneur du célèbre amant de Karen Blixen

La piste est un cul de sac, et on doit tout remonter puis prendre une nouvelle piste pour partir complétement à l'opposé. On ne voit quasiment plus d'animaux mais les paysages sont vraiment très beaux. Le rouge des pistes de latérite, le blond des herbes sèches et le bleu du ciel, c'est une combinaison toujours gagnante. On descend la Rhino Valley mais sans apercevoir aucun rhinos. Puis on enchaine sur la piste qui mène à la gate de sortie. Les paysages ont pris du relief et de l'ampleur et les panoramas sont fabuleux, c'est vraiment emblématique des étendues sauvages de l'Afrique de l'Est. mais sur la fin, cela devient plus monotone et désolé quand nous traversons une grande plaine en roulant sur une piste de tôle ondulée vraiment pénible.

Des paysages d'Afrique de l'Est, tels qu'on les rêve La poussière qu'on fait oblige Serge et Jacline à prendre leur distance
Des paysages d'Afrique de l'Est, tels qu'on les rêve La poussière qu'on fait oblige Serge et Jacline à prendre leur distance
On n'est pas gâté en animaux mais au point de vue paysages, rien à redire Parfois, on aperçoit de rares baobabs éparpillés dans ces immensités
On n'est pas gâté en animaux mais au point de vue paysages, rien à redire Parfois, on aperçoit de rares baobabs éparpillés dans ces immensités

On avance difficilement tandis que l'heure tourne. On n'a pas envie de dormir dans le parc et de payer le tarif qui va avec. Mais la prochaine ville où on peut dormir est loin et c'est pas conseillé de rouler de nuit. Donc quand on arrive à la Gate, juste avant la fermeture, on est assez embeté, tout comme les rangers. En plus on ne peut pas payer car on n'a pas la fameuse carte SmartCard rechargée et ils ne peuvent pas le faire à cette barrière. Donc on bataille beaucoup avec les rangers et après une grosse négociation, ils nous laissent camper derrière leurs habitations, à condition qu'on décampe dés l'ouverture demain matin.

L'endroit n'est pas des plus reluisant, surtout après les visites des 2 luxueux lodges dans la journée mais c'est pas grave, on est bien. On a même un petit groupe d'impalas, qui nous passent à quelques mètres dans la soirée.

Mercredi 6 Juin

On se lève très tôt car on doit être parti à 6 heures pétantes pour respecter notre accord avec le ranger d'hier soir qui nous a permis de rester dormir dans le camp sans payer de séjour supplémentaire. Bien sûr c'est un accord non officiel et comme les portes du parc ouvrent à 6 heures, on ne doit plus être là juste au cas où.

Finalement ce n'est pas plus mal, car la circulation est raisonnable sur cet axe Nairobi - Mombasa, le plus fréquenté du pays. On s'arrête à Voi pour prendre un petit déjeuner bien mérité puis on continue. Nous longeons le parc de Tsavo Est et on a même la chance d'apercevoir les dos d'un groupe d'éléphants avançant au coeur des arbustes du bush. Plus on avance, plus la circulation se complique. Nous sommes avantagés car notre Totoy a le volant à droite mais pour Serge et Jacline, c'est une autre histoire car ils ont le volant à gauche et pour doubler c'est vraiment pas évident. Alors on s'organise, on passe devant et avec la VHF on leur annonce si la voie est libre, c'est quand même assez sportif. On n'est pas étonné quand on découvre un grave accident avec un camion et on espère ne pas avoir ce genre de problème. Il nous faut quand même près de 5 heures pour parcourir les 200 km qui nous séparent de Mombasa. On se rend bien compte qu'on est sur la côte car depuis un moment la végétation est plus riche et plus verte.

Le vert omniprésent dans la végétation nous annonce la côte et son climat humide L'axe principal du Kenya est principalement fréquenté par les camions de marchandises
Le vert omniprésent dans la végétation nous annonce la côte et son climat humide L'axe principal du Kenya est principalement fréquenté par les camions de marchandises

Peu avant d'arriver à la seconde ville du pays, on stoppe net, pris dans un immense bouchon. C'est un bordel indescriptible ! Après avoir traversé Nairobi et Kampala, on pensait qu'on ne pourrait pas voir pire et pourtant, Mombasa dépasse tout ca qu'on a vu jusqu'à présent par un chaos anarchique des plus incroyables. Ca part dans tous les sens, de tous les côtés, tout le monde est prêt à tout pour avancer ne serait-ce d'un seul mètre. La plupart des véhicules sont des camions mais ça ne les empeche pas d'essayer de se faufiler par le moindre passage, en contre-sens, sur les bas côtés ou ailleurs, leur culot est impressionnant et ça n'arrange rien, surtout au niveau des carrefours. On surveille attentivement notre GPS pour se motiver en se disant qu'on n'est plus trop loin du carrefour où on laissera tout ce traffic, enfin on espère ! De temps en temps nous aussi, on adopte la conduite à la kenyane même si on n'aime pas trop mais on va quand même pas y passer la journée. On traverse enfin la grande rue où se déroulent les travaux à l'origine de ce capharnaum et on est bien soulagés de savoir qu'on va retrouver enfin une circualtion un peu plus fluide. Les tuk-tuk, sorte de triporteurs couverts et souvent colorés, venus d'Asie, font leur apparition. 

Les travaux en cours sont un prétexte légitime pour s'autoriser toute improvisation sur la route En ville, les tuk-tuk font leur apparition
Les travaux en cours sont un prétexte légitime pour s'autoriser toute improvisation sur la route En ville, les tuk-tuk font leur apparition

Il est presque midi quand on arrive enfin à l'embarcadère du ferry pour passer sur la rive sud. Les véhicules embarquent en premier tandis que la foule des piétons attend derrière des barrières. Quand les barrières se lèvent c'est une véritable marée humaine qui monte sur le ferry. Le passage ne dure que quelques minutes, on peut admirer le port de Mombasa au loin et tout le traffic de marchandises qui y transite, des porte-containes aux méthaniers, avec de temps en temps un petit bateau de pêcheurs. De l'autre côté, on apreçoit l'océan indien. J'adore prendre le bateau pour ce genre de traversée, c'est toujours un instant à part, un voyage dans le voyage.

Le ferry pour passer au sud de Mombasa est pris d'assaut par la foule des piétons Les aller-retours des ferrys se font à l'entrée du port de Mombasa bien fréquenté
Le ferry pour passer au sud de Mombasa est pris d'assaut par la foule des piétons Les aller-retours des ferrys se font à l'entrée du port de Mombasa bien fréquenté

On arrime sur l'autre berge, tout le monde joue des coudes pour sortir au plus vite. Nous prenons la route pour Diani, la station balnéaire la plus touristique sur ce morceau de côte. Le contraste est plutôt surprenant, on se retrouve dans une ville où les hôtels clubs, succèdent aux hôtels club avec de temps en temps, restos et boutiques, une vraie petite ville à l'occidentale mais à la sauce africaine. On trouve notre camping, mais je suis déçue, j'étais persuadée qu'il était en front de mer. On se voyait déjà farnienter l'après-midi au bord de la plage de sable blanc et faire un petit plouf de temps en temps pour se rafraichir. Mais non, nous sommes installlés dans l'herbe, entourés de 4 murs, qui nous séparent des autres maisons du quartier. On fait une virée en ville pour manger dans un resto car on a la flemme de se préparer à déjeuner. Il fait une chaleur torride et moite. Au moindre mouvement, on est trempé de sueur. On va faire un tour à la plage, elle est superbe avec ses eaux turquoises, mais les fameux beach boys sont au rendez-vous et il est difficile d'être tranquilles. Du coup on rentre au camping où on passe le reste de l'après-midi à bricoler, ranger, chercher l'ombre et un brin d'air tout en surveillant les singes qui nous observent attentivement, espérant un instant d'inattention pour nous chaparder quelque chose.

Ce soir, on dine encore au resto, celui du camping auquel nous avons commandé notre repas dans l'après-midi : de délicieuses gambas grillées. L'endroit est assez fréquenté par les touristes et les locaux donnant une ambiance bien sympathique. On passe donc une agréable soirée, à savourer enfin un semblant de fraicheur avant d'attaquer une nuit beaucoup plus moite dans nos voitures.  

Jeudi 7 Juin

Comme on le craignait, la nuit a été très chaude, étouffante, rendant le sommeil assez difficile. Notre petit ventilateur prévu pour ce genre d'occasion m'a était d'un grand secours mais ça ne vaut pas une bonne brise marine. On part tranquillement faire notre ravitaillement au supermarché du coin, un Nakumatt, l'enseigne nationale du Kenya, généralement bien équipés et bien tenus.  Puis on prend la route vers la frontière. Plus on s'éloigne de la ville, plus les paysages sont beaux et tranquilles, dégageant une ambiance de sérénité

Les champs cultivés à la main s'étendent autour des habitations

Les champs cultivés à la main s'étendent autour des habitations

On passe la frontière du Kenya à Lunga-Lunga, très calme et surtout tout le monde est très sympa, en nous indiquant où il faut aller et ce qu'il faut faire. En plus, on n'a même pas à batailler pour la fameuse taxe sur les véhicules étrangers, visiblement ici, ils ne la connaissent pas. On est donc particulièrement soulagés quand on sort de la douane sans avoir à payer aucune taxe ni amende, ouf !

Un peu plus loin, c'est la frontière de la Tanzanie de Horo-Horo, tout aussi calme et sympa. A signaler quand même qu'on vérifie si on a bien été vacciné contre la fièvre jaune, il y a même une tente avec une équipe médicale prête à vacciner au cas où, il en coute 25 dollars.

On continue à descendre par le sud sur une belle petite route. C'est moins peuplé que du côté kenyan et les paysages toujours aussi beaux. On prend une petite piste, pour s'enfoncer un peu dans la campagne et trouver un endroit sympa pour pique-niquer. On s'installe dans une grande prairie, l'endroit est agréable et très bucolique. Un berger passe avec son troupeau et à la fin du repas on voit passer tous les ados du village qui rentrent de l'école. On les salue de loin mais ils sont plutôt discrets. Finalement, un petit groupe de téméraires vient nous saluer et on papote comme on peut quelques minutes. Puis chacun s'en va de son côté, tout heureux de sa rencontre.

Des adolescentes rentrent de l'école du village juste à côté En Afrique, la route est un axe de vie où il y a toujours du spectacle
Des adolescentes rentrent de l'école du village juste à côté En Afrique, la route est un axe de vie où il y a toujours du spectacle

Plus loin, on quitte la route pour une piste et on rejoint rapidement Peponi Beach, notre halte pour la soirée. Cette fois-ci, le camping est bien en bord de mer, tel que je l'avais imaginé. Mais le soleil n'est plus de la partie et c'est marée haute, très haute même car la mer commence à manger les pandanus de la rive. J'ai pas vraiment envie de me baigner dans ces conditions. Par contre David et ses parents, qui sont plus copains avec l'eau que moi, ne se font pas priés et ils apprécient à sa juste valeur cette baignade bienvenue dans les eaux chaudes de l'océan indien. Ce soir encore nous mangeons au resto, un repas que nous avons aussi commandé à l'avance pour ne pas attendre une heure ou plus, comme à chaque fois. On a droit à un véritable festin de langoustes grillées accompagnées d'un délicieux riz coco, un régal !

La côte tanzanienne est beaucoup moins peuplée que son homologue kenyane Au bout de la piste, la récompense ultime, un bain dans l'océan indien
La côte tanzanienne est beaucoup moins peuplée que son homologue kenyane Au bout de la piste, la récompense ultime, un bain dans l'océan indien

Kenya-Tanzanie 1ère partie : De Nairobi à l'Océan Indien

Ca peut toujours servir :

  • Visas KENYA : à l'arrivée à l'aéroport : Visas = 40Euros par personne
  • 1 Euro = 102 KES = Kenyan Shillings
  • 100 KES = 0,98 Euro
  • Visas TANZANIE : à la frontière : Visas = 50USD par personne
  • Attention Carnet International de Vaccination contre la fièvre Jaune OBLIGATOIRE sinon piqure sous la tente !
  • Taxe Route pour 1 mois : 25 USD
  • 1 Euro = 1900 TSH = Tanzanian Shillings
  • 1000 TSH = 0,53 Euro
  • 1056 Kilomètres parcourus
  • Litre Gas-oil : de 105,2 KESà 108,4 KES
  • Guide utilisé : The Rough Guide to Kenya : bon guide en langue anglaise mais les Bradt ou Lonely Planet ont quand même ma préférence.
  • Cartographie : Tracks for Africa (T4A), un excellent outil recensant points d'intérets, hébergement, commerces, ... en plus des pistes et routes. Mais des erreurs subsistent donc toujours être vigilants et avoir une carte papier aussi !
  • Taxi aéroport - Jungle Junction : 3500 KES
  • Repas standard pour 2 (1 plat avec avec 1 boisson par personne) = de 1800 à 2200 KES
  • Entrée Amboseli , valable 24 heures :
    • 2 personnes = 160 USD
    • la voiture = 300 KES
    Entrée Tsavo Ouest, valable 24 heures :
    • 2 personnes = 130 USD
    • 1 nuit au Public Campsite de CHYULU pour les 2 = 30 USD
    • la voiture = 300 KES
    • sécurité (garde armé au camping) = 500 KES
  • Camping à Amboseli, juste après Kimana Gate - Camping Kamane Campsite (1 nuit / 2 personnes + la voiture) = 1000 KES.
  • Camping Diani Beach - Diani Beach Campsite (1 nuit / 2 personnes + la voiture) = 900 KES
  • Camping Peponi - Peponi Beach Resort (1 nuit / 2 personnes + la voiture) = 11 USD
    Mention spéciale pour cet excellent camping au bord de l'océan indien, installation sanitaires basiques mais bonnes, personnel sympa et très serviable, pas cher, cuisine excellente, un petit coin de paradis
  • Breakfast au Kilanguni Lodge : Breakfast d'enfer au champagne dans un superbe lodge idéalement placé : 3000 KES pour 2. A faire absolument
  • Kenya Wildlife Service : Organisation gouvernementale qui régit la plupart des parcs naturels et réserves du Kenya : www.kws.go.ke

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